29 juil. 2013

Malaisie en veux-tu, nous voilà !


Et hop ! Voilà la mise à jour "Malaisie" tant attendue (pour certains du moins) et avec beaucoup de retard.

Actuellement nous venons de rentrer dans notre chère patrie (eh oui! on est là!) sans avoir eu le temps de publier d'articles plus tôt. Alors commençons donc du début.

Après être arrivé le 1er Juin à Kuala Lumpur, capitale de la Malaisie, et sans trop prendre le temps de récupérer d'un vol "Brisbane-KL" sans sommeil, nous avons filé vers les incontournables Cameron Highlands. On se déplace en bus, pas cher et super confortable (si on ne tient pas compte de la route qui est un véritable champ de mines...). Cela dit, il y a le même petit souci qu'à Singapour: dès qu'on rentre dans un magasin, bus, ... la climatisation est à fond ! Si bien qu'on choppe la crève en étant sous les tropiques, 'sont beaux les touristes tiens...








Cameron Highlands donc. Il s'agit d'un massif montagneux qui culmine à 2000m d'altitude au centre de la péninsule malaisienne et où on trouve de magnifiques plantations de thé. 

L'altitude aidant, il y a beaucoup moins d'humidité et la température (25-30°C) est nettement plus supportable, du moment qu'on évite d'aller randonner dans la jungle. Ce qu'on a fait bien évidemment...





 







On a commencé par une marche à la recherche de la rafflésie, la plus grande fleur du monde (qui est en vérité un champignon à l'odeur de viande pourrie! beurk). Comme ces "fleurs" se trouvent dans une zone protégée, on était encadré par un guide qui répondait au nom très local de...Spencer.












Suite à ça, on est retourné dans la jungle pour gravir le Mont Gunung Brinchang qui nous ferait passer par les plantations sur le chemin du retour. Entre la pente, la boue et les racines, le chemin a vraiment été éprouvant: ça nous change de la sécheresse de l'Australie!
Mais heureusement les plantations se sont montrées à la hauteur de la récompense que l'on méritait après une telle ascension (nous on se lance des fleurs? à peine...)


Après une overdose de thé, on a quitté les Highlands et leur climat "bienveillant" pour la ville de Malacca, classée au patrimoine mondial. Ce dernier détail ne laisse d'ailleurs pas indifférent à en juger des fournées de touristes qu'on y a croisés.






Alors avec Malacca attention, place à l'Histoire. On parle plus de thé là, c'est du sérieux. On parle bataille, colonisation, commerce et ce depuis 600 ans. 

Ce riche passé a laissé de nombreuses traces dans la ville qu'on s'est empressé de découvrir. Heureusement, on a pu compter sur le sens de l'orientation inné de Julie pour s'y retrouver (c'est de l'ironie, vous l'aurez tous compris...).









La note kitchissime de Malacca, ce sont ses fameux vélos pousse-pousse ou plutôt "trishaws" qui se baladent dans la ville à la recherche de visiteurs à transporter. C'est comme si leurs propriétaires s'étaient lancés dans un concours de celui qui pique le plus les yeux! Attention ça fait mal, et la nuit encore plus...







Quelques jours en ville nous ont suffi pour étouffer et on a eu pour réflexe de partir au Taman Negara, immense parc national abritant la plus vieille jungle du monde, d'après la pub! (elle aurait échappé aux dernières glaciations...) Oui mais voilà, on avait oublié que dans la jungle on étouffe aussi. On y a laissé des litres de sueur...hummmmm !

 







On a accédé au village qui nous servirait de camp de base après 60km de pirogue sur le fleuve qui borde le parc, juste de quoi avoir un aperçu de ce qui nous attendait.



On a commencé par faire une petite sortie de nuit avec un guide pour se préparer aux 2 jours qui suivraient: on s'est enfoncé un peu dans la jungle pour passer la nuit dans un affût et espérer voir les grands animaux qui sortent la nuit. En attendant le trek, on s'est familiarisé avec la petite faune locale, pas des plus attirante on vous l'accorde !






 


Rejoindre l'affût (en passant par des passerelles dans la canopée!) a sûrement été la plus dure des randos qu'on ait faite de tout le voyage. Il fait au-moins 30°C, c'est humide, boueux, si raide qu'on doit s'aider des mains et il y a moustiques et sangsues en guise de compagnie. Autant vous dire que les nerfs et les muscles en ont pris un coup! Mais pourtant on était content.





 


















La nuit dans cet abri (qui semble être apprécié des rats) a été rude mais lucrative! Pas de matelas sur les lits, et des tours de rôle pour aller dormir malgré la fatigue. Pas vraiment ce qu'on avait besoin, mais au moins on n'a pas manqué les tapirs qui rodaient dans les alentours!


 




 



 



Le lendemain, on a écouté nos jambes en pleurs et rejoint en une petite heure la rivière afin de retourner au village en pirogue (ce qui tombait bien vu qu'on n'avait plus d'eau). On n'a pas les mots pour vous dire à quel point c'était bon d'avancer sans avoir à marcher. Et en plus, on est passé devant un village orang-asli, des indigènes qui vivent dans la forêt du Taman Negara.













Enfin, après cet épisode riche en émotions, on est retourné à Kuala Lumpur et on s'est envolé vers Kota Kinabalu pour la deuxième partie du voyage, sur l'île de Bornéo.

Julie & Benoit



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