Eh ben nous
voilà ! Le vol s’est mieux passé (remarque maintenant on est rodés) et
aussitôt après avoir passé les douanes on se dirige sur… le parking de
l’aéroport. Drôle de direction nous direz vous ; mais comme on a
l’intention de s’acheter un van et que, d’après certains témoignages, les
voyageurs qui n’arrivaient pas à vendre leur véhicule avant de quitter
l’Australie les abandonnaient à l’aéroport avec les clés, on a voulu tenter
notre chance ! Il y en avait bien un qui nous attendait, mais après une
brève inspection, on s’est résigné à le prendre et on s’est donc rendu à notre
auberge du centre ville en bus.
La ville en
question c’est Perth, sur la côte sud ouest de l’Australie. On a choisi ce
point de départ, bien qu’en ce moment ce soit le début de l’hiver, car ça nous
permettrait de suivre la meilleure saison pendant tout le reste de l’année. Le
petit problème c’est qu’on avait sous-estimé l’hiver à Perth. Il a plu tous les
jours, encore plus qu’en Alsace, une horreur ! (ça c’est Benoît qui
parle). Bref, autant vous dire que l’image de l’Australie avec du soleil, de la
chaleur et des kangourous en a pris un coup. Car il n’y avait pas de kangourous
non plus, que des français (nettement moins exotique) !
On vous fera
grâce des 15 premiers jours de préparatifs -au cours desquels on a eu le
sentiment qu’un complot entre la France et l’Australie s’était dressé contre nous
pour faire échouer ce voyage- pour se réduire à l’essentiel : on a ouvert
nos comptes bancaires, demander l’autorisation de travailler sur le territoire,
acheter un van (youhou !!!) et on lui a trouvé une assurance. Et dans tout
ça on n’a même pas trouvé le temps de visiter la ville, juste un petit parc
national dans les alentours où nous avons eu la chance de côtoyer de charmants
autochtones…
Donc le van. On
l’a acheté à un couple de français qui venait de passer une année à voyager et
travailler comme nous comptons le faire (avec beaucoup beaucoup d’autres
compatriotes). Il a un peu vécu (quand même moins que la plupart des autres
véhicules en vente) mais nous va très bien.
Le lit, les placards, le frigo et tous les ustensiles de cuisines sont bien pratiques ; il a un défaut c’est qu’un feu de croisement ne marche pas (mais les phares marchent très bien) et comme nous n’avons pas du tout l’intention de rouler la nuit on s’est dit que ça ne poserait pas de problème (hum hum). Le temps de faire un petit check-up dans un garage, de l’aménager à notre sauce et de recevoir nos cartes bancaires (que nous n’avons finalement jamais reçu à Perth..), il est temps de prendre la route et découvrir le pays.
Vous connaîtrez
la suite quand on aura eu le temps de l’écrire.
Suspense…
Malgré un certains niveau de galérance, il semblerait que la route se soit finalement ouvert à vous, vous m'en verrez réjouit!
RépondreSupprimerTous ça m'a l'air de bonne augure, profitez bien bande de pain sucés!
Je vous avez promis des news, et bien il faudra attendre un peu pour en recevoir un peu plus.
Pas besoin de signer, toi même tu sais!
Bises de l'alsace (je suis en mode expat en ce moment!)